Casse-croûte du vendredi 3 avril 2026

L’écoDynamo : le nouveau média régional de l’économie circulaire

Au terme d’une carrière au sein du groupe La Voix du Nord, dont 19 années à la direction du service économique de la rédaction régionale et plus de dix ans de co-animation de l’émission éco de la chaîne Wéo, Yannick Boucher propose un nouveau site d’information sur la réduction des empreintes environnementales dans l’industrie, le commerce et les services de la région Hauts de France. 

C’est le projet du site lecodynamo.fr, pour valoriser les acteurs (entreprises, associations, territoires) de l’économie circulaire en région, ceux qui s’engagent ou souhaitent s’engager dans des transitions écologiques, énergétiques, plus globalement climatiques.

En veille depuis près de trente ans sur ces questions et ces enjeux dans notre région, il souhaite que L’écoDynamo puisse s’appuyer sur le soutien de partenaires de terrain, au contact des entreprises, des filières, des fédérations pour mettre en valeur leurs solutions de recyclage, de réemploi, de lutte contre l’obsolescence programmée, d’économies de matières et d’énergies, de décarbonation avec en ligne éditoriale prioritaire un travail de fond sur la réduction des empreintes matières, au-delà des empreintes carbone et énergétique mieux connues et qui bien sûr ont toute leur place dans le projet…

L’écoDynamo est un site d’information réalisé par un journaliste professionnel, avec d’anciens photographes de presse. Il est gratuit, financé dans son développement par le soutien de ses partenaires. Le site produit des reportages, des tribunes, des entretiens d’acteurs, des éditos, des brèves sur l’actualité, des informations sur les appels à projets, les événements etc., avec une newsletter régulière en appui.

Bienvenus dans lecodynamo.fr 

Yboucher59@proton.me

contact@lecodynamo.fr

L’association « Les bruits de la ville » accueille ce casse-croûte en ses locaux

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L’objectif de l’association “Les bruits de la Ville”’ est de développer un réseau professionnel de création et d’innovation multidisciplinaire, inspirant et innovant, autour des métiers de la ville.

L’association « Les bruits de la Ville » est fondée sur le principe du regroupement et sur un modèle collaboratif. Elle naît de partages, de rencontres, de points de vue.

Son président est Geoffrey Galand

Son siège est situé au 34 rue d’Arras dans les locaux de l’agence d’architecture 9.81

www.lesbruitsdelaville.com

Horaire : 12h15/14h00

Lieu : 34 rue d’Arras à Lille. Métro porte d’Arras

Sonner à l’agence d’architecture 9.81

Inscription auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 3 avril 8h00

PAF : 7 euros pour le casse-croûte

Casse-croûte du vendredi 6 mars 2026

CAHIERS DE DOLEANCES

En 1247, les cahiers de doléances servent à récolter les doléances du peuple contre les officiers royaux.C’est au cours des Etats Généraux de 1789 que les cahiers de doléances furent les plus usités.

Le temps passe….jusqu’à l’émergence en 2018 du mouvement des gilets jaunes. Au regard de l’événement, 16.500 communes de France ont ouverts 19.899 cahiers de doléances, sans compter les contributions sur les réseaux sociaux.

Une synthèse de ces cahiers devait être produite en 2019. Si ces cahiers sont gardés aux Archives Nationales, c’est en 2025 qu’il a été décidé de les ouvrir.

C’est ainsi que la section de la Ligue des Droits de L’Homme (LDH) à Lille s’est attelé à leur lecture et présenterons leur travail concernant la Métropole Lilloise, la Flandre Intérieure et la Pévèle-Carembault.

Au-delà de la manière  de s’exprimer des citoyens et citoyennes, cette synthèse traite “du pouvoir du vivre”, de la justice sociale, du pouvoir d’achat, de l’impôt, de l’écologie… Certains sujets sont peu ou pas abordés : la place de la laïcité, la sécurité, l’immigration, thèmes fort présents dans les débats des politiciens et politiciennes et dans les grands médias.

Les deux présentateurs proposent d’en débattre et de croiser l’analyse de la LDH avec les attentes actuelles, quelles que soit les catégories socio-professionnelles et sociales.

Horaires : 12h15/14h00

Lieux : MRES 5 rue Jules de Vicq Lille Salle Yser

Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 6 mars 8h00

PAF : 7 euros pour le casse-croûte

Casse-croûte du vendredi 30 janvier 2026

Regards d’artistes sur la ville

VivaCitéS vous propose de croiser les regards de deux artistes sur la ville.

Benjamin Marquette est artiste, animateur et urbaniste concepteur : trois domaines qu’il tisse ensemble depuis plusieurs années pour interroger, illustrer et imaginer les territoires en transition.

Par un style graphique unique et modulable selon les besoins, l’enjeu est de rendre lisibles l’avenir de nos quartiers et de nos villes, et d’en révéler le potentiel de mutation, à travers d’immenses illustrations urbaines ultra-détaillées et vivantes qu’il appelle des « macro-illustrations ». Celles-ci servent de base illustrée pour explorer une multitude de scénarios urbains, qu’ils soient utopiques, dystopiques, projectuels ou imaginaires. 

Le dessin devient alors un outil puissant et évolutif, porté par une expression graphique vibrante, exploitable par une grande diversité d’acteurs, pour devenir un support de narration, de mise en récit, de communication ou de projection d’imaginaires.

Convaincu du pouvoir du dessin humain pour vulgariser, questionner et inspirer, il collabore avec des collectivités, des urbanistes, des chercheurs, des aménageurs ou des associations afin d’illustrer des projets, d’accompagner des démarches de concertation ou d’ouvrir de nouveaux récits territoriaux.

Pour en savoir plus :

Site Internet

Instagram

Linkedin

Luis Meyer est Artiste plasticien colombien. Il est intéressé par la découverte de divers territoires à partir de sa pratique artistique mais aussi dans la rencontre et croisement de situations avec les habitants. Ses parcours quotidiens lui font découvrir le monde qui l’entoure : marcher lentement ou parcourir les rues à vélo, observer les murs, dessiner les cartes, ramasser et collectionner des objets « perdus » lui permet d’analyser et d’interpréter le territoire jusque dans ses manifestations les plus banales. Il s’intéresse aux images hybrides en explorant diverses techniques graphiques et d’expérimentation par la gravure, le monotype, le collage, la prise d’empreintes et le dessin.

Dans sa démarche de création-recherche, l’artiste explorer la matérialité urbaine et naturelle, les espaces qui deviennent « sensibles » dans la recherche d’imaginaires collectifs qui font vivre les territoires. Chaque espace dans lesquels les œuvres se déploient fait écho à un contexte, un lieu permettant d’effectuer un glissement de l’image, du réel à l’imaginaire.

Trois mots sont clés dans la pratique artistique de l’artiste: Observationplasticité et expérimentation

Pour en savoir plus :

Site Internet

Instagram

Linkedin

Horaires : 12h15/14h00

Lieux : MRES 5 rue Jules de Vicq Lille Salle Escaut

Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 30 janvier 8h00

PAF : 7 euros pour le casse-croûte

12h15/14h00 Casse-croûte du vendredi 5 décembre

La Réserve – Eco lieu vivant de l’Artois – Nœux-les-mines.

En présence de

Porté par l’association Nœux Environnement, le projet conjugue biodiversité, agriculture
durable, pédagogie et inclusion sociale. L’ancienne friche commerciale a laissé place à un écolieu vivant intitulé « La Réserve », pensé comme un laboratoire à ciel ouvert, où se rencontrent habitant·es, scolaires, bénévoles, acteur·rices public·ques et partenaires techniques.

Nœux Environnement

C’est un organisme de gestion et de protection des milieux naturels ainsi que d’insertion socio-professionnelle des personnes éloignées de l’emploi.

Domaines d’action :

Gestion des milieux naturels : Nœux Environnement assure l’entretien écologique pérenne de certains cours d’eau du Béthunois. Les travaux sont réalisés par des méthodes douces basées sur les techniques végétales et le principe de  la gestion différenciée.

Les Jardins du cœur : l’association produit des légumes naturels (sans engrais, sans pesticide, sans insecticide). Une partie est vendue aux détails aux particuliers et l’autre  est offerte à des organismes sociaux tels que les restos du cœur.

L’insertion socio-professionnelle : Nœux Environnement est agréé Atelier et Chantier d’Insertion (ACI), c’est-à-dire qu’elle embauche des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières.

Mise en place de la Trame Verte et Bleue : l’association vient en aide aux communes souhaitant mettre en place des corridors biologiques.

Le site de La Réserve accueille :

2000 m2 de bâti : un bâtiment bioclimatique intégrant 390 m² de dalles réemployées, 400 m² d’enduits en terre crue, 185 m² de panneaux photovoltaïques et 397 m³ de récupération d’eau de pluie

Plus de 1 450 m² désimperméabilisés, rendant au sol sa capacité d’absorption ;

Plus de 100 arbres et 400m linéaires de haies plantés, ainsi qu’un verger et une micro-
forêt ;

Un maraîchage biologique sur un hectare, soutenu par deux serres tunnels (740 m²) et une serre chapelle (500 m²) ;

Des parcours pédagogiques et chantiers participatifs, mobilisant déjà plus de 500
bénéficiaires par an.

Le bâtiment est un démonstrateur de la transition écologique et solidaire qui mêle architecture frugale et créative. Il est lauréat des Trophées rev3 du Bâtiment Durable 2025 notamment grâce à :
1. 100% des isolants sont biosourcés ou issus du réemploi.
2. 100% de l’énergie thermique et électrique (autoconsommation individuelle) produite est renouvelable.
3. Création d’une ressourcerie sur le chantier pour tous les éléments déconstruits: réemploi de l’enrobé in situ dans le cadre d’un projet paysager et scientifique.

Pour en savoir plus :

Nœux environnement

Article Nordbat La Réserve

Trophées rev3 du Bâtiment durable 2025

Vidéo

Horaires : Casse-croûte 12h15/14h00  puis visite 14h00/15h00

Lieu : 22 bis Rue nationale 62290 NOEUX-LES-MINES Bâtiment situé à l’arrière.

Inscription auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant 5 décembre 8h00

PAF : 7 euros pour sandwich, boisson, dessert

Co-voiturage : merci d’indiquer si vous souhaitez ou si vous proposez un covoiturage avant le 3 décembre 12h00

Proposition de RV 10h50 pour un départ à 11h00 (RV 10 minutes avant) parking du dépose minute de la gare Lille Europe.

Retour vers 16h00

Attention : la balade au Grand Hornu du 29 novembre 2025 est reportée en 2026 (il n’y avait pas d’exposition à cette date)

Casse-croûte du vendredi 21 novembre 12h15/14h00

Précédé à 12h00 de la présentation de la collection VivaCitéS à l’occasion de la sortie de l’édition# 2Celle-ci a reçu l’aide de la DRAC Hauts de France

Ces deux moments se passeront dans le salon des réceptions de l’Hôtel Scrive à Lille.

Conseillère pour l’architecture

Delphine Droussent est conseillère pour l’architecture au sein de la DRAC Hauts de France depuis presque 5 ans.

Ses missions sont la mise en œuvre de la politique de l’architecture (émise par le ministère de la culture) en région avec notamment la territorialisation de la Stratégie nationale pour l’architecture (qui en est à sa deuxième édition).

Voici quelques missions avec leurs déclinaisons régionales :

  • Promouvoir la qualité architecturale et paysagère du cadre de vie : porter des sujets comme celui de la transition écologique, le patrimoine du 20ème siècle très présent en Hauts-de-France (patrimoine des reconstructions, Ville Nouvelle de Villeneuve d’Ascq)
  • Diffuser la culture architecturale en lien aux autres acteurs de cette mission comme les 5 Conseils d’Architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE), la Maison de l’Architecture des Hauts-de-France à Amiens, le WAAO à Lille… et aussi VivaCitéS.

A ce titre une mission est de coordonner les Journées Nationales de l’Architecture (JNA) qui se passent en octobre de chaque année.

  • Participer à l’exercice de la tutelle de la fonction de la profession : l’Ecole nationale de l’architecture et du Paysage de Lille (ENSAPL), le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes.
  • Instruire les recours contre les avis des Architectes des bâtiments de France

Son rôle est complémentaire de ceux des Architectes des bâtiments de France (ABF), des architectes des monuments historiques, de l’Architecte conseil de l’Etat, des architectes en CAUE et évidemment de tous les architectes et diplômés en architecture.

La loi sur l’architecture de 1977est un socle commun pour les acteurs de l’architecture

Hôtel Scrive

Depuis la fusion des régions, la DRAC Hauts de France (fusion DRAC Nord Pas-de-Calais et DRAC Picardie) a deux sites d’accueil : Lille et Amiens. Nous serons reçus sur le site de Lille qui est l’Hôtel Scrive. Il porte le nom de la famille Scrive originaire de Lille, qui s’illustra, à partir du XIXe siècle, dans la mécanisation et l’industrialisation de la production textile.

C’est un monument historique dont les périodes de construction sont le milieu XVIIIe siècle, le XIXe siècle, XXe siècle

Collection VivaCitéS Hauts de France

Edition#2 

Retour inspirant sur deux actions passées !

Après avoir exploré dans notre publication #1 l’eau comme ressource, contrainte et révélateur de territoires, cette publication #2 s’inscrit dans la continuité des actions d’expérimentation, de documentation et de transmission menées par l’association, avec comme fil conducteur : les cheminements heureux.

Cette idée de cheminements heureux provient du constat simple que pour bien comprendre un territoire, il est bon de le parcourir, à hauteur d’humain. Aussi avons-nous choisi d’en croiser deux que tout semble opposer — Guise, petite ville post-industrielle picarde en quête de renouveau et Gand, ville flamande à l’attractivité retrouvée, exemplaire de longue date pour sa gestion des mobilités. Deux situations rencontrées entre 2021 et 2024 lors des actions de l’association, et qui partagent une même question : comment redonner le goût d’arpenter, de se réapproprier la ville ?

Vers l’édition #3 à l’issue de la 4ème édition de la biennale de cartographie « l’eau sans frontière »qui se tiendra dans la semaine du 28 septembre 2026.

Horaires : 

12h00/12h15 : présentation édition#2 VivaCitéS

12h15/14h00 : casse-croûte VivaCitéS

Lieu : DRAC Hauts de France, Grand salon des réceptions, Hotel Scrive, entrée par le 3 rue du Lombard à Lille

Inscription auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant 21 novembre 8h00

PAF : 7 euros pour sandwich, boisson, dessert

Casse-croûte du vendredi 10 octobre

Copteria et quai des transitions

Copteria est une coopérative de conseil créée en 2022 par de jeunes professionnels (tous passés par les collectivités et issus de formations de la territoriale), leur projet d’accompagner les politiques publiques a émergé et grandi à Lille à la CAE Grands Ensembles. 

En 2024, ils sont arrivés à la gestion et l’animation du tiers-lieu de Lomme « Le Quai des TransitionS » alors que leurs expertises se croisaient dans un plaidoyer pour une posture publique renouvelée, et un travail de la proximité des institutions territoriales à leurs administrés.

La proximité – priorité reléguée des nombreux plans centralisateurs et de concentration-fusion des collectivités – non pas comme une fin en soi mais comme le ciment essentiel d’une société de soin des plus isolés, démunis, éloignés, chez qui grandi aujourd’hui un fatalisme et un sentiment d’impuissance.

Le projet de Copteria est d’accompagner le service public local afin de lui redonner ses lettres de noblesse en travaillant sa raison d’être, sa posture et sa pertinence.

Les consultants-coopérateurs, ouvriront les échanges sur la base de quelques expériences rapportées de projets publics et territoriaux co-construits, (élus, agents, acteurs du territoire et citoyens) afin d’imaginer une action publique créatrice d’innovation sociale et de bien-être territorial, par le prisme des différentes dimensions de cette proximité choisie. Moyen transversal de renouer avec l’attractivité des métiers publics, la légitimation de son action, le travail de son efficience, la confiance dans les élus locaux, l’émergence du pouvoir d’agir des citoyens, la construction d’une société apaisée et en dialogue, le pouvoir de vivre.

Le Quai des Transitions, est une synergie lancée en 2023 entre le projet municipal, énergie citoyenne, et engagement professionnel qui contribue petit à petit à faire grandir un lieu « Tiers », réel creuset des initiatives lommoises. Venez découvrir les lieux et comment s’y incarnent la posture vertueuse et en soutien des agents et élus locaux, les ressorts d’une gouvernance citoyenne et partagée, la greffe d’une société coopérative et participative et l’exploration ensemble de modèles économiques nouveaux.

Pour en savoir plus :

https://www.quaidestransitions.fr

Horaires : 12h15/14h00

Lieux : Quai des transitions, rue de la Gare Lomme, 59160 (ancienne gare)

Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant 10 octobre 8h00

PAF : 7 euros pour sandwich, boisson, dessert

Casse-croûte du vendredi 20 juin 2025

Bords de Deûle en marchant

La Deûle entre eaux et terres, entre ciel et vert, entre ville et campagne.

La Deûle, longue de 59 kilomètres, traverse Lille. Elle est présente dans le paysage métropolitain contrairement à l’Arbonoise et au Fourchon, d’autres rivières lilloises dont on ne parle plus. Elle est toujours présente aussi mais au prix de sa première canalisation en 1244 avec Marguerite de Flandres pour développer le commerce.

Qu’est-elle devenue au fil du temps ? N’est-elle plus qu’un exutoire pour les égouts métropolitains qui débordent ? Qu’une autoroute pour des convois fluviaux dédiés au transport de marchandises ? Comment est-elle appréciée par les usagers, les promeneurs ? Est-elle industrielle, touristique, écologique ?

La Deûle est un tout, en eau et en terre. La Deûle est notre principale trame bleue, un corridor et un milieu de vie d’une biodiversité qui renait pour le plaisir de la vie terrestre.

En effet, vers 1965, cette rivière n’était plus qu’un égout industriel où toute vie piscicole avait disparu. Aujourd’hui grâce à l’effort d’assainissement, barbeaux, ablettes, goujons, mulette des peintres y revivent. Les études piscicoles récentes montrent même que des espèces exotiques envahissantes sont apparues : l’écrevisse de Louisiane, le crabe chinois, le silure, les moules zébrées, le gobie à tâche noire.

Avec le temps, d’autres constats sont nés et plus particulièrement la biodiversité terrestre, sur les berges et sur les chemins de halage, mal usités ou négligés

Avec l’aide humaine, en tirant un enseignement sur des aménagements mécaniques, artificiels, les berges sont redevenues en partie naturelle. Le martin-pêcheur, le murin des marais, le murin de Daubenton, les râles d’eau sont des revenus nichés, les batraciens peuvent de nouveaux croassés et se reproduire, …et d’autres comme le castor d’Europe ou la couleuvre helvétique…ont refait leur apparition.

La Deûle est un corridor, un habitat à restaurer, une quête que la Direction Nature en Ville mène depuis 20 ans avec le soutien et le contrôle de Voies Navigables de France, (VNF), gestionnaire pour l’Etat, du Domaine Public Fluvial.

L’avenir nous dira si les aménagements, si la requalification paysagère a redonné du sens à la nature. L’avenir nous dira si l’industriel peut composer avec la biodiversité. Un pari gagnant pour l’heure, « donnant-donnant » entre gestionnaires, opérateurs fluviaux, politiques et associations.

Aujourd’hui s’ajoute un autre phénomène : le réchauffement climatique que les bords de Deûle peuvent traiter. En effet, grâce à de nouvelles plantations, La Deûle devient un îlot de fraîcheur mais aussi un espace dont la capacité d’autoépuration renforcée est démontrable.

Yohan TISON, écologue de la Ville de Lille, parlera de ces constats et travaux, lors de cette déambulation heureusement conciliante vie écologique, sociétale et économique. Il évoquera aussi les moments de partage avec les associations et usagers, défenseurs et acteurs de la Deûle de demain.

Le Colysée de Lambersart nous accueillera pour une présentation en salle avant de partir à pied.

Au retour vous pourriez visiter l’anavrac papoulire, exposition en cours

Horaires : 12h15/14h00

Lieux : départ et arrivée au Colysée, maison Folie de Lambersart, avenue du Colysée, berges de la Deûle

Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 20 juin 8h00

PAF : 7 euros pour le casse-croûte

Casse-croûte du vendredi 16 mai 2025

Les fenêtres qui parlent – une action citoyenne à l’échelle de la métropole – ancrée dans les quartiers.

Depuis 2001, la manifestation « Les fenêtres Qui Parlent » propose aux artistes d’exposer aux fenêtres des habitants. Chaque année, durant 4 semaines et 5 week-ends, les artistes s’emparent de plus de 1500 fenêtres, frontières de l’espace privé et de l’espace public

Réso Asso Métro est le collectif d’associations de la métropole lilloise qui porte l’action des Fenêtres qui parlent. D’éditions en éditions, ce sont plusieurs dizaines de communes et quartiers, représentés par de nombreux artistes et citoyens – pour la plupart bénévoles et engagés – qui ont fait se rencontrer des fenêtres et des œuvres dans la métropole lilloise.

Pour sa 24ème édition, les Fenêtres parlent qui investissent 23 quartiers au cœur de 11 communes de la métropole lilloise du 3 mai au 1er juin 2025 !

Depuis 2020, l’association St Michel en Transition – association des habitants de Saint Michel (Lille Centre), a rejoint le réseau et organise la manifestation sur son secteur, en parallèle d’autres projets : jardin collectif, braderie de quartier, ateliers et visites guidées.

A l’occasion de cette édition 2025 des Fenêtres Qui Parlent Sur le thème du CARNAVAL, en lien avec Fiesta de lille3000, l’association propose des visites guidées des 45 Fenêtres Qui Parlent à St Michel, ainsi que des ateliers dans l’espace public (création de bouquets de fleurs au pochoir avec l’artiste Chicken) et dans les écoles (collages collectifs avec l’artiste Mathilde Malapel)

Le 16 Mai, nous partirons à la découverte du circuit des fenêtres de Saint Michel

Toutes infos sur https://lesfenetresquiparlent.art/ et infos lille centre

Horaires : 12h15/14h00

Lieux : RV 18 rue d’Artois à Lille

Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 16 mai 8h00

PAF : 7 euros pour le casse-croûte

Casse-croûte du vendredi 28 mars 2025

Retour sur des habitats participatifs

Aux Bois Blancs, à Lille, trois habitats participatifs ont vu le jour dans un temps assez rapproché. Tous les trois issues de l’appel à projet de la ville de Lille proposant des terrains à bâtir pour des habitats participatifs. Tous les trois associés à un bailleur social proposant ainsi un projet répondant à des contraintes économiques variées.

Ces projets sont aujourd’hui habités, entre 8 et 12 logements, en accession ou en location, et ils sont le fruit de longues années de montage, de négociations, d’ajustements, de temps de rencontres entre les cohabitants, et de travail partenarial.

6 ans, 7 ans, voir plus d’années ont été utiles pour faire sortir de terre ces petits immeubles collectifs qui visent des modes de gestion collectifs.

Ils revendiquent souvent comme préalable la solidarité, l’entraide, l’intergénérationnel, l’autogestion, l’inclusivité, le partage des tâches. Ils restent vigilants à rester ouverts, à jouer leur rôle dans la vie de la cité, à ne pas favoriser l’entre soi.

Dans les faits, après presque 7 années de vie dans les murs, comment continuer à faire groupe, à faire projet, au-delà du montage du projet, période de grande stimulation et créativité ? Comment faire perdurer l’esprit collectif et l’envie de faire ensemble dans le quotidien de l’habitat ? Comment des lieux, définis comme des communs, peuvent être des leviers pour apprendre sans cesser à faire collectif et à s’auto-organiser ?

Nous vous proposons deux visites : chez les voisins du quai, et les voisins et cætera, deux groupes qui se sont constitués et ont avancé sur la même temporalité. Dans leurs murs depuis 2018, ces deux groupes profitent d’une proximité favorisant les échanges d’expériences.

Ce sont Sophie Vandendorpe, Carmen Castagna et Pascaline Boyron qui vous accueilleront dans leurs murs, à la découverte de l’histoire des projets, d’un récit collectif, mais aussi plus concrètement, à la découverte de lieux communs, d’espaces partagés qui fédèrent et permettent d’explorer d’autres manières d’être au monde, plus frugales, économes et solidaires.

En pièce jointe vous trouverez également une présentation de l’association Habitat Participatif en Nord qui aide les collectifs d’habitants dans leurs projets.

Habitat Participatif En Nord sera représenté par Thomas SZYMANEK lors de notre casse-croûte.

Horaires : 12h15/14h00

Lieux : RV dans l’espace commun des voisins et cætera, 216 rue des bois blancs, Lille. Métro Bois Blancs

Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 28 mars 8h00

PAF : 7 euros pour le casse-croûte

Casse-Croûte du 14 mars 2025

           

Visite d’une maison Jean Prouvé à Tourcoing

Nous proposons de visiter une des deux maisons érigées par Jean PROUVE, à Tourcoing, dans le quartier Orions-Pont Rompu.

Ces maisons sont aujourd’hui, classées à l’inventaire des Monuments Historiques (1995) et sont les propriétés de VILOGIA, le bailleur social historique de la métropole lilloise, né de la volonté de Monsieur PROUVOST, industriel roubaisien, en 1946 et de la création du 1% patronal, communément appelé 1% logement via la Lainière de Roubaix. Cette taxe patronale, gérée par le Comité Interprofessionnel du Logement (CIL) a servi à reconstruire l’habitat social ouvrier dès l’issue de la seconde guerre mondiale. A cette époque, 15.000 logements devaient être reconstruits sur la métropole lilloise.

Le Ministère de la Construction avait lancé un concours dès 1952 pour produire massivement du logement social.

Jean PROUVE, fils de Victor PROUVE (Art déco à NANCY), industriel de la métallurgie à Maxéville avait proposé « un meccano », une maison utopique, construite en métal et en bois, de plein pied surélevé. Le modèle de construction était simple et permettait, à 2 ouvriers, d’ériger ces maisons en quelques jours.

18 maisons ont été construites en France : 2 à Tourcoing, une à Royan, une à Paris et 14 à Meudon. Sur la base identique de 96 m² bâties sur un espace foncier de belle dimension (400 m²), le programme proposait d’en bâtir 2000 sur la même configuration.

Ce pavillon, à usage social (loyer 166 francs par mois pour loger une famille de 6 personnes) répondait au confort de l’époque : exposition sud, cuisine équipée, monte-charge, salle de bain, toilettes, chauffage au charbon par le plancher, lumière naturelle, mobilier design, cloisons amovibles…le pavillon métropole était né à l’instar du Pavillon Tropical construit par ailleurs par le même industriel.

Conçu de manière éphémère, breveté, ces pavillons usinés, n’auront pas d’avenir malgré leur notoriété constatée au Salon des Arts Ménagers et la Quinzaine du Logement en 1952.

C’est Jean-Charles HUET, architecte qui a eu le privilège de réhabiliter l’une des 2 maisons, ouverte occasionnellement, à la visite. Une belle inconnue au sein du quartier Orions, une belle à découvrir.

PAF 9 euros pour l’office du tourisme qui nous ouvre les lieux et commentera la visite. Pas de casse-croûte cette fois.

Inscription obligatoire à beatrice.auxent@nordnet.fr en précisant le créneau horaire. Attention : les groupes seront de 15 personnes max pour chacun des créneaux horaires

Lieu de Rendez-vous : 97, 99 rue du Général-Marchand 59200 Tourcoing