On se heurte souvent à des freins innombrables pour mettre en œuvre l’approche globale de la ville par le croisement des regards. Chacun est dans sa sphère, dans ses contraintes de calendrier, d’échéancier. Le temps passé pour se rapprocher d’autres acteurs est rarement considéré comme productif et souvent difficile à justifier. Le temps de l’échange avec d’autres champs de compétences nécessite d’expliquer ce que l’on fait et pourquoi on le fait ; l’exercice demande modestie et ouverture.

VivaCitéS Hauts-de-France a imaginé des temps particuliers qui permettent une rencontre informelle des acteurs de la cité issus de champs différents : les « casse-croûtes ». Il semble que ce soit bien l’idée du temps  » off  » qui plaise autant que les contenus riches et variés des actions présentées et les débats sans enjeu autre que de donner du sens à sa propre action.

Ces temps d’échanges et de mise en débat sont la base même de VivaCitéS Hauts-de-France, toutes les autres actions en découlent car c’est là où s’expriment les acteurs et où se capitalisent les regards de chacun.

La formule est simple, le temps du midi, un vendredi par mois :

  • la présentation d’une action, d’un projet, d’une réflexion… par un acteur (élu, professionnel, habitant, association),
  • la mise en débat d’un sujet lié à cette action,
  • le « mot en tension – mot intention » : choix d’un mot par celui qui présente, libre commentaire de ce mot à partir du dictionnaire étymologique par Henry-George Madelaine, échange sur les représentations que chacun a de ce mot.

Ces temps d’échanges, en dehors de tout enjeu opérationnel ou institutionnel, permettent le ressourcement des acteurs, la connaissance des autres et de leurs actions. Ils favorisent les actions en partenariat. Ils donnent du sens à l’action. Ils représentent des temps de co-formation et de qualification des acteurs.

Casse-croûte du vendredi 8 novembre 2019

EURALENS : Une dynamique inédite

Par Gilles Huchette, directeur.

Né avec l’arrivée du Louvre à Lens, Euralens est avant tout un grand forum des territoires, une démarche collaborative qui accélère la transformation urbaine, économique, sociale et culturelle d’une métropole en devenir

UN GRAND FORUM

Euralens se définit avant tout comme un forum d’acteurs issus du Bassin minier du Pas-de-Calais, dont l’objectif est de profiter de l’arrivée du Louvre-Lens pour activer le développement du territoire qui accueille cet équipement au rayonnement mondial. Ces acteurs sont issus de tous horizons, qu’ils soient élus (plus de 40 collectivités adhérentes), techniciens ou membres de la société civile. Le forum Euralens se réunit régulièrement et échange sur les enjeux du territoire, partage les projets et décide des orientations stratégiques.

UN INCUBATEUR ET UN LABORATOIRE

Euralens joue également le rôle d’incubateur de projets et de laboratoire de la métropolisation. Incubateur de projets car le label Euralens met en valeur les initiatives durables et innovantes en termes d’économie, d’urbanisme, de culture. C’est aussi un laboratoire de la métropolisation puisqu’Euralens alimente la réflexion sur les nouveaux modes de faire et sur la gouvernance. L’association a contribué à l’organisation d’un territoire de coopération autour de la centralité lensoise qui a notamment abouti à la création du Pôle métropolitain de l’Artois, réunissant 150 communes et près de 650 000 habitants. 

ODYSSÉE 

10 ans sont passés et 2019 est apparue comme une année charnière pour proposer un événement de grande envergure.
Tout d’abord, en 2017, les habitants ont été sollicités pour soumettre leurs « Folles Idées » pour mettre en avant et en lumière le territoire.
Ces « Folles Idées » sont la base de la programmation d’Odyssée, un voyage d’une durée de 6 mois à travers notre archipel noir et vert.
Les habitants ont une place importante dans la démarche Odyssée. En effet, ils peuvent également devenir Complices des événements.
Odyssée fait écho également à la nouvelle exposition « Homère ». Une manière de rendre hommage au lien qui unit le Louvre-Lens et Euralens.
Les ambitions sont fortes tant elles aspirent à montrer les nombreux changements qui se sont opérés ces 10 dernières années.

Pour en savoir plus :

Ne manquez pas le diaporama historique en cliquant sur les dates : https://www.euralens.org/qui-sommes-nous/une-dynamique-territoriale.html                       

Dépliant : https://www.euralens.org/fileadmin/user_upload/7.Ressources/Travaux_d_Euralens/Nos_publications/Livret_Euralens/Quid_Euralens_web.pdf

Cartographie des 100 projets qui transforment le territoire : https://www.euralens.org/actualites/detail/article/cartographie-des-100-projets-qui-transforment-un-territoire.html

Odyssée : https://odyssee.euralens.org/

Horaire : 12h15-14h00 

Lieu : MRES 23 rue Gosselet Lille. Salle Agora

PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 8 novembre 8h00.

Pensez à prendre votre verre pour éviter trop de gobelets.

Casse-croûte du vendredi 18 octobre 2019 – 12H15 / 14H

LE COLLECTIF SUPERVILLE

Par Pascaline Boyron, paysagiste DPLG et Mélia Delplanque, architecte DPLG, co-fondatrices de Les Saprophytes

Superville est un réseau d’architectes, de paysagistes, de designers, d’artistes, de sociologues, de graphistes… né en 2013, à l’initiative du collectif ETC, avec l’envie de réunir et former une communauté de pensée autour de la fabrication citoyenne de la ville.

C’est un réseau de gens qui pensent, œuvrent, rêvent, construisent ou mettent en débat une autre manière de fabriquer la ville, les territoires, l’espace public. Superville revendique la ville écosystémique, les territoires vivants, des espaces publics où l’on s’arrête, où l’on prend le temps, où l’on fait confiance à son voisin, à son intuition. Elle partage des valeurs d’humanisme, d’écologie, de sobriété, et de solidarité.

Plusieurs rencontres ont déjà ponctué la vie du réseau, des rencontres nationales réunissant plus de 100 professionnels à chaque édition.

Il semble important aux yeux de l’ensemble des professionnels réunit dans le réseau Superville de prendre le temps d’échanger sur leurs pratiques et de repositionner leurs modes d’action dans le champ plus large de la profession. Ces pratiques dites « alternatives » ont tendance à se démocratiser, à se décloisonner. Il est aujourd’hui fondamental de revendiquer cette manière de faire et ses spécificités, ses valeurs, pour ne pas lisser, mais bien valoriser et défendre haut et fort une diversité, et une expertise complexe.
C’est ce que les rencontres nationales organisées souhaitent défendre : mieux s’organiser, mieux se connecter, pour mieux comprendre et mieux s’ouvrir.

Plus d’infos : https://superville.org

Ce casse-croûte est organisé dans le cadre du séminaire  « Les occupations transitoires : outil de développement urbain ou levier d’implication citoyenne »,  organisé par l’association Interphaz les 17 et 18 octobre à Lille. Sujets abordés : quels enjeux stratégiques ? Quel impact sur les territoires ? Quelle place pour les jeunes dans ces processus de transformation des villes ? Des retours sur des expériences locales et européennes seront présentés.

Lien vers le programme : http://www.interphaz.org/occupationstransitoires/

Horaire : 12h15-14h00 

Lieu : L’hirondelle 34, boulevard Jean-Baptiste Lebas 59000 Lille Métro Lille Grand Palais, ligne 2

Inscriptions : auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 18 octobre 8h00

PAF : Attention ! Le paiement de la participation aux frais (6€) est à effectuer exceptionnellement sur le site suivant avant le 17 octobre 8h00 :
https://www.helloasso.com/associations/interphaz/evenements/espaces-vacants-outil-de-developpement-urbain-ou-levier-d-implication-citoyenne

Pensez à prendre votre verre pour éviter trop de gobelets.

Casse-croûte du vendredi 27 septembre

Exposition « Jean Pierre Watel, architecte visionnaire : Villeneuve-d’Ascq 1969-1983 »

Par Marie-Andrée Houillon, Archives municipales de Villeneuve-d’Ascq

Formé à l’école Saint-Luc de Tournai, Jean-Pierre Watel, architecte ancré dans la région du Nord, s’est dès le début de sa carrière penché sur la question du logement individuel qu’il a profondément renouvelée par ses recherches.

Ses maisons de plain-pied bâties autour d’un patio, à toiture terrasse connaissent un grand succès et sont unanimement appréciées par leurs occupants. En avance sur son temps, il aura plus de difficulté à faire accepter l’emploi de l’ossature bois dans la construction.

À Villeneuve-d’Ascq, la production de Jean-Pierre Watel – souvent associé au promoteur SEDAF – est particulièrement dense et variée. Maisons individuelles, maisons individuelles groupées, maisons individuelles denses, maisons à ossature bois sont bien représentées dans les quartiers Brigode, Château, Triolo, Recueil, Cousinerie.

On découvre au travers de cette exposition la pensée de Jean-Pierre Watel, ses thèmes de recherche, grâce à des exemples de constructions à Villeneuve-d’Ascq, illustrée par des maquettes réalisées par des étudiants en architecture de Tournai.

Exposition réalisée par les Archives municipales de Villeneuve-d’Ascq, le CAUE (conseil d’architecture d’urbanisme et de l’environnement) du Nord et la Faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme LOCI, avec la collaboration d’enseignants et architectes.

Infos pratiques

Exposition présentée du 21 septembre 2019 au 1er mars 2020
au Château de Flers, chemin du Chat-Botté – F 59650 Villeneuve-d’Ascq
Du mardi au vendredi de 14h30 à 17h30
Les 1er et 3e dimanche de chaque mois de 15h à 18h30 (sauf jours fériés)
Et les week-ends du Marché de Noël : les samedis de 15h à 19h et les dimanches de 11h à 18h30.

+d’infos : https://www.villeneuvedascq.fr/agenda/194/evenement/36207583/exposition-jean-pierre-watel-architecte-visionnaire-villeneuve-dascq-1969-1980

Conférences cycle « « Une conception de l’habiter en ville nouvelle – Villeneuve d’Ascq »

12/11 de 18h30 à 20h : « Jean-Pierre Watel : approche contextuelle et urbaine de l’époque », présentée par Philippe Motte et Gérard Zeller

10/12 de 18h30 à 20h : « Jean-Pierre Watel, les influences – analyse de l’habitat centrée sur Villeneuve-d’Ascq », présentée par Franck Vermandel et Ludovic Blanckaert

06/02 de 18h30 à 20h : « Jean-Pierre Watel, approche design, usages et process », présentée par Jérôme de Alzua

Horaire : 12h15-14h00 

Lieu : Musée du château de Flers Chemin du Chat Botté 59650 Villeneuve d’Ascq

Métro Pont-de-bois, ligne Liane 4, arrêt Château

PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 27 septembre à 8h00.

Pensez à prendre votre verre pour éviter trop de gobelets.

Casse-croûte du vendredi 28 juin 2019 12H15-14H

La Transfo Mel et la 27ème Région 

Avec Dométhilde Majek, chargée de projets design pour la 27ème région, et le témoignage de Silvère Mercier, MEL.

La 27e Région : Un laboratoire pour transformer les politiques publiques

Depuis 2008, elle conduit des programmes de « recherche-action » visant à tester de nouvelles méthodes d’innovation avec les acteurs publics. Elle fait le pari de la pluridisciplinarité en mobilisant des compétences issues du design et de la conception créative, des sciences sociales (ethnographie, sociologie de terrain, observation participante) ou encore des pratiques amateurs (do-it-your-self, éducation populaire, etc.). Le point commun de ces approches est qu’elles privilégient l’expérience vécue par les utilisateurs, agents et citoyens, comme un point de départ pour réinterroger les politiques publiques.

La 27e Région n’est pas un prestataire et n’a pas de clients, c’est un projet d’intérêt général.

La Transfo : un programme expérimental et inter-administrations.

Créé en 2011 par la 27ème Région, il vise à accompagner des administrations dans la préfiguration de leur propre fonction « innovation » ou « Labo ». À cette fin, une équipe pluridisciplinaire est embarquée au sein de chaque administration partenaire durant 1 à 2 ans. Elle travaille main dans la main avec un groupe d’agents « ambassadeurs » afin de tester « en situation réelle » la future fonction innovation, ses projets, ses méthodes, son équipe, sa gouvernance…

Outre cet objectif opérationnel, la Transfo est conçue comme un dispositif ouvert qui permet de créer de la connaissance inter-administrations. Cela passe notamment par les Intertransfos – journées de réflexion, d’échanges et d’analyse qui rassemblent les équipes engagées dans le programme.

La Transfo Lille-MEL

« Trop d’administration tue l’administration » déclare une des ambassadeurs. Depuis mars 2018, c’est bien le principe de la TRANSFO à la Métropole européenne de Lille : une vingtaine d’ambassadeurs provenant de tous les horizons et de tous les métiers de la Métropole de Lille se sont retrouvés tous les mois pour des sessions de travail de deux ou trois jours : différents sujets d’application afin d’expérimenter de nouveaux modes de travail inspirés de la pratique du design des politiques publiques dans l’objectif, de mettre en place un labo, c’est-à-dire une dynamique d’innovation pérenne au service de la structure.

La Transfo MEL se termine le 21 juin 2019, nous aurons le plaisir d’une présentation « à chaud » de cette pratique innovante. Nous verrons comment la Transfo compte se prolonger en labo.

Bien sûr la Capitale Mondiale du Design 2020 n’est pas étrangère à cette expérimentation.

Nous serons d’ailleurs accueillis dans le Living Lab de celle-ci. Un lieu dédié à l’expérimentation, aux opportunités et aux échanges et lieu d’information et de formation, le Living Lab propose des rencontres, ateliers, conférences autour de Lille Métropole 2020 Capitale Mondiale du Design, les enjeux et les grands défis du design.

Site de la 27ème région : http://www.la27eregion.fr/en/

Blog des transfos : http://www.la27eregion.fr/transfo/

Blog de la transfo Lille MEL : http://latransfo.la27eregion.fr/category/transfo-5/ et http://latransfo.la27eregion.fr/presentation-lille/

Le Living Lab de Capitale Mondiale du Design 2020 : https://www.lillemetropoleworlddesigncapital2020.fr/living-lab/

Horaire : 12h15-14h00

Lieu : Living Lab de la Capitale Mondiale du Design, 10 rue des Poissonceaux à Lille – Face au Noveau Siècle (centre-ville Lille).

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 28 juin à 8h00.

Casse-croûte du vendredi 17 mai 2019 12H15-14H

SOLAR DECATHLON EUROPE 2019 

HABITER 2030.

Avec des représentants de l’équipe en compétition et de l’association régionale Habiter2030

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→ LE SOLAR DECATHLON EUROPE 2019.

Le Solar Decathlon (10 épreuves) est une compétition universitaire internationale crée en 2002 aux États-Unis. Une déclinaison européenne existe depuis 2010. Le Solar Decathlon Europe 2019 a comme particularité la simulation de la rénovation. Elle se tiendra en Szentendre (Hongrie) du 13 au 27 juillet 2019.

Elle met en compétition des équipes venant du monde entier et récompense la meilleure réalisation d’habitat, sous forme de prototype échelle 1 sur la base de 10 épreuves :

1 → ARCHITECTURE

2 → INGÉNIERIE ET CONSTRUCTION

3 → EFFICIENCE ÉNERGÉTIQUE

4 → COMMUNICATION ET SENSIBILISATION SOCIALE

5 → INTÉGRATION DU VOISINAGE ET IMPACT

6 → INNOVATION ET VIABILITÉ

7 → ACCESSIBILITÉ ET DURABILITÉ

8 → CONDITIONS DE CONFORT

9 → FONCTIONNEMENT DE LA MAISON

10 → BILAN ÉNERGÉTIQUE.

→ L’équipe HABITER2030, seule équipe française en compétition.

14 écoles supérieures des Hauts-de-France : architecture, ingénierie, design, sociologie, commerce, sciences politiques, ingénierie textile, construction. L’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et du Paysage de Lille (ENSAPL)  et les compagnons de devoir en tête de file.

Des partenaires professionnels, industriels et territoriaux en soutien pour la réalisation du projet.

Habiter2030 : une association créée pour la compétition et reconnue d’intérêt général. Elle prépare aussi l’après Solar Decathlon Europe 2019.

→ Le sujet

Transformer les maisons dites 1930 en maison économe en énergie, techniquement avancé, éco-responsable en utilisant le soleil comme principale source d’énergie.

→ Le contexte

Dans les Hauts-de-France, réhabiliter massivement et améliorer thermiquement d’ici à 2030 les maisons mitoyennes de la période industrielle, (1850 – 1950) est un enjeu incontournable pour les générations futures. Pour l’équipe Habiter 2030, cela passe par la prise en compte de données économiques, environnementales, culturelles et sociales.

En savoir plus :

Sur le projet : http://solar-h2030.eu/en/ ; http://solar-h2030.eu/en/social-wall/ ; https://www.youtube.com/watch?v=dZN4SrPlECc

Sur l’association : https://www.habiter2030.com/

 Horaire : 12h15-14h00

Lieu : Centre de formation des compagnons du devoir, 118 Rue de Babylone, Villeneuve-d’Ascq.

Tramway vers Roubaix arrêt Le Sart ou Métro ligne 2 arrêt Jean Jaurès.

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs-boisson-dessert) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 17 mai à 8h00.

Suggestion : apporter votre verre pour éviter trop de gobelets jetables.

Casse-croûte du vendredi 26 avril 2019 – 12h15-14h

Restauration de l’église St Joseph

à Roubaix

Avec François Vergin,

Animateur de l’architecture et du patrimoine

Ville de Roubaix

En présence des Compagnons de l’église St-Joseph

Crédits photos Nord Eclair

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Expression d’un art réalisant la synthèse entre architecture, peinture, vitrail, lustrerie et mobilier, l’église Saint-Joseph de Roubaix, conçue entre 1876 et 1878, témoigne de la vision avant-gardiste de son auteur (Jean-Baptiste Bethune), fondée sur le dialogue entre sobriété extérieure et luxuriance intérieure.

 Architecte et décorateur belge, Jean-Baptiste Bethune (1821-1894) est considéré aujourd’hui comme l’un des chefs de file de l’école néogothique en Europe. Il est également l’auteur du couvent des Clarisses de Roubaix. Animé d’une grande piété et fortement inspiré par le style gothique flamand, il cherche à faire revivre l’esthétique du monde chrétien médiéval, persuadé que ce renouveau pourrait inspirer une nouvelle société, profondément chrétienne.

Le vitrail du Rosaire provenant des ateliers Stalins-Janssens d’Anvers a obtenu une Médaille d’or à l’exposition universelle de Paris de 1889.
L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1992 et classé en 1993. Il est en restauration depuis l’automne 2014.

 Le coût total de l’opération, qui a inclus le remplacement du clocher, a été estimé à 8 millions d’euros, dont la moitié prise en charge par l’État. En 2016, près de 500 000 euros avaient été récoltés via des donateurs privés.

 La ville de Roubaix, au travers de son service Ville d’art et d’histoire », nous convie à une visite d’exception.

 Pour en savoir plus :

Site Internet :

http://www.histoirederoubaix.com/patrimoine-religieux,c377/pierres-de-roubaix,c51/eglise-saint-joseph,c150/

http://www.histoirederoubaix.com/nouvelles-des-travaux-de-restauration-de-l-eglise-saint-joseph,c526/

http://www.histoirederoubaix.com/patrimoine-religieux,c377/pierres-de-roubaix,c51/le-couvent-des-clarisses,c363/

https://www.youtube.com/watch?v=L5Eu8LIc2w0

Ouvrage :

Le baron Béthune à Roubaix – Editions Invenit – Ouvrage relié – 160 pages – Textes en Français –

Sous la direction scientifique de Gilles Maury

Dans son introduction, le grand spécialiste de l’architecture gothique qu’est Roland Recht, éclaire la période de l’histoire culturelle du XIXe siècle qui voit se développer l’esthétique néogothique.

Horaire : 12h15-14h00

Lieu : Eglise Saint Joseph, 132 rue de France Roubaix

PAF : 6 euros (pour les sandwichs-boisson-dessert) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 26 avril à 8h00.

Suggestion : apporter votre verre pour éviter trop de gobelets jetables.

 

 

 

Casse-croûte créatif du jeudi 4 avril 2019 12H15-14H

Quel accueil pour demain dans nos villes ?

Avec l’association Interphaz

En présence d’Olivier Caremelle – DGS de Grande-Synthe

Quelle ville imaginer pour bien accueillir les migrants? Quels lieux penser pour faciliter leur intégration?

Olivier Caremelle nous proposera une mise en contexte du sujet au travers des actions menées par sa ville, Grande-Synthe. Il présentera également le réseau des Villes Accueillantes en France (et bientôt en Europe) : Grenoble, Saint-Denis, Briançon…

Au-delà des questions posées, nous réfléchirons aussi aux conditions favorables que nous pourrions mettre en place pour un accueil de qualité d’ici à 20 ans.

Ce casse-croûte créatif se tient dans le cadre du Colloque « Regards Croisés sur les Migrations » organisé par Interphaz – Centre Europe Direct Lille Métropole organisé du 2 au 4 avril à Lille

Informations sur https://www.facebook.com/events/2256930907888703/

Plus d’infos sur le réseau des Villes Accueillantes :

https://reporterre.net/Des-dizaines-de-villes-inventent-une-politique-d-accueil-des-migrants

https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/280218/manifeste-de-la-convention-nationale-sur-l-accueil-et-les-migrations-grande

https://www.reseauhospitalite.org/actunationale/27

Association Interphaz  stephanie.bost@interphaz.org www.interphaz.org

www.facebook.com/interphaz

Horaire : 12h15-14h00

Lieu : MRES 23 rue Gosselet Lille

PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 4 avril à 8h00.

les casse croutes

On se heurte souvent à des freins innombrables pour mettre en œuvre l’approche globale de la ville par le croisement des regards. Chacun est dans sa sphère, dans ses contraintes de calendrier, d’échéancier. Le temps passé pour se rapprocher d’autres acteurs est rarement considéré comme productif et souvent difficile à justifier. Le temps de l’échange avec d’autres champs de compétences nécessite d’expliquer ce que l’on fait et pourquoi on le fait ; l’exercice demande modestie et ouverture.

VivaCitéS Hauts-de-France a imaginé des temps particuliers qui permettent une rencontre informelle des acteurs de la cité issus de champs différents : les « casse-croûtes ». Il semble que ce soit bien l’idée du temps  » off  » qui plaise autant que les contenus riches et variés des actions présentées et les débats sans enjeu autre que de donner du sens à sa propre action.

Ces temps d’échanges et de mise en débat sont la base même de VivaCitéS Hauts-de-France, toutes les autres actions en découlent car c’est là où s’expriment les acteurs et où se capitalisent les regards de chacun.

La formule est simple, le temps du midi, un vendredi par mois :

  • la présentation d’une action, d’un projet, d’une réflexion… par un acteur (élu, professionnel, habitant, association),
  • la mise en débat d’un sujet lié à cette action,
  • le « mot en tension – mot intention » : choix d’un mot par celui qui présente, libre commentaire de ce mot à partir du dictionnaire étymologique par Henry-George Madelaine, échange sur les représentations que chacun a de ce mot.

Ces temps d’échanges, en dehors de tout enjeu opérationnel ou institutionnel, permettent le ressourcement des acteurs, la connaissance des autres et de leurs actions. Ils favorisent les actions en partenariat. Ils donnent du sens à l’action. Ils représentent des temps de co-formation et de qualification des acteurs.

Casse-croûte du vendredi 22 mars 2019 – 12H15-14H

L’expérimentation « Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée » sur le territoire de la MEL

site de Tourcoing.

Avec Ghislain De Muynck, directeur de La Fabrique de l’Emploi ,  Eric Vanhuysse, Directeur de Compétences & Emplois en MEL et des bénéficiaires du dispositif. 

La Métropole Européenne de Lille est un des 10 territoires en France retenu par l’État en 2016 pour participer pendant 5 ans à l’expérimentation « Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée » sur deux quartiers, les Oliveaux à Loos et le Triangle Menin aux Phalempins  à Tourcoing.

Imaginé par ATD Quart Monde, le projet vise à répondre au défi du manque d’emplois dans nos territoires, et, à endiguer le chômage de longue durée à partir de 3 hypothèses : les personnes privées d’emploi veulent travailler et ont des compétences, les besoins localement non satisfaits ne manquent pas dans les territoires, l’argent consacré aux coûts du chômage gagnerait à être employé pour créer de l’emploi.

Le principe est simple : les territoires retenus proposent à des personnes privées durablement d’emploi volontaires des CDI, portés par une Entreprise à But d’Emploi, en l’occurrence La Fabrique de l’Emploi sur la métropole lilloise, financés en grande partie par l’État et le Département, et permettant le développement d’activités utiles localement et non concurrentielles (agriculture urbaine, ressourcerie, épicerie sociale et solidaire, services aux populations.).

La particularité réside dans le fait que les personnes privées d’emploi s’engagent dans la création de leurs emplois, à partir de leurs compétences et aspirations, pour être recrutées sans sélection, sans offre d’emploi et sans fiche de poste, et pour travailler dans des organisations participatives et apprenantes.

Ce sont 109 emplois qui ont été créés depuis juin 2017. Il en reste au moins une centaine à créer pour arriver à des territoires « zéro chômeur de longue durée ».

Une seconde vague de territoires expérimentaux pourrait voir le jour en 2020.

Horaire : 12h15-14h00

Lieu : La réunion se tiendra à la Fabrique de l’Emploi 51 rue de Menin à TOURCOING  

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 22 mars à 8h00.

Casse-croûte du vendredi 1 mars 12H15-14H

Le Centre Multimodal de Distribution Urbaine

Avec Alain Lefebvre, Directeur, Anne-Valérie Dufour, Département Marketing Innovation Prospective ports de Lille

Et Philippe Malraux, président d’Oxipio    

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Le CMDU = Centre Multimodal de Distribution Urbaine

 Pour être un Port au service de la ville, Ports de Lille a mené dès 2010 des réflexions relatives à une nouvelle organisation de la logistique pour servir la ville. Fort de sa position stratégique en bordure de la Métropole et multi-connecté, Ports de Lille dispose des atouts nécessaires pour recevoir des flux massifiés de marchandises, les préparer et les délivrer selon les besoins, en mobilisant des solutions environnementales pertinentes.

Cela a abouti à la création en 2015 du CMDU sur 2.500 m² d’entrepôt. Le CMDU est actuellement exploité par Oxipio qui propose plusieurs services aux commerçants pour augmenter leur surface de vente et aux transporteurs pour ne plus entrer en ville : stockage de marchandises, réserve déportée, préparation de commandes, gestion documentaire, livraisons, gestion des retours, traitement des emballages.

Bilan : 50 T de marchandises livrées / jour et 6.100 livraisons / mois en 2018, principalement en cargo-cycles à assistance électrique et avec 2 véhicules utilitaires fonctionnant au GNC

 Ports de Lille au service de l’économie régionale et de la mobilité durable

Ports de Lille constitue un réseau de 12 sites logistiques multimodaux (fluvial – ferroviaire – route) dont il assure l’aménagement, le développement et la gestion.

Les différents sites sont : Lille, Santes, Wambrechies, Halluin, Marquette, Loos-Sequedin, Haubourdin, Houplin-Ancoisne, Douai, Harnes, Arques + Béthune.

Transport multimodal :

– Terminaux à conteneurs : Lille LCT, Halluin HCT + construction d’un nouveau terminal trimodal sur le port de Santes et réaménagement du terminal sur le port de Béthune

– Liaisons fluviales de/vers le port de Dunkerque 2/semaine (opérateur NPS) + de/vers les ports d’Anvers 4 à 6/semaine, Zeebrugge et Rotterdam (opérateur DANSER) – pour conteneurs, citernes et caisses mobiles

– Liaisons quotidiennes en rail-route de/vers Bordeaux, Toulouse, Bayonne-Mouguerre, Avignon et Marseille (opérateur T3M) – pour conteneurs, citernes et caisses mobiles

-> Plus de 164 780 EVP conteneurs équivalent 20’ manutentionnés sur l’ensemble de nos sites pour l’année 2018

– Transport de déchets par conteneurs en fluvial entre le CVO de Loos-Sequedin et le CVE d’Halluin : 21.000 camions évités / an soit 1.775 T de CO2 non émises

– Manutention de colis lourds et hors normes

– Démonstration le 17/01/19 au CMDU sur le port de Lille de la barge Zulu adaptée au transport de palettes et autonome en chargement / déchargement,

Côté logistique :

– 300 hectares de terrains, 280 000 m² d’entrepôts et ateliers, 6 000 m² de bureaux à la location

– Construction de 2 nouveaux entrepôts de 42.000 m² pour un client et de 18 000 m² sur le port de Santes, livraison : été 2019

– CMDU = Centre Multimodal de Distribution Urbaine : 2 500 m² sur le port de Lille exploité par Oxipio, un prestataire logistique (possibilité de dépotage / empotage)

– Station-service GNC sur le port de Lille

Pour en savoir plus :

Côté transport multimodal : https://www.youtube.com/watch?v=U5q09ZnVols (vidéo durée 2’40)

Côté barge Zulu : https://youtu.be/pRzUfahRoG0 (vidéo durée 3’45)

Horaire : 12h15-14h00

Lieu : La réunion se tiendra dans les bureaux du port de Lille : 5ème rue à Lille dans le GPS, parking à disposition – métro : arrêt Port de Lille