Casse-croûte du vendredi 18 mai 2018 12H15-14H

Acheter autrement :

Super Quinquin, circuit court et gestion coopérative des approvisionnements,

et Givrés d’orange, groupe d’achat solidaire avec la Sicile.

Avec Léa BAILLET pour Super Quinquin

et  Patrick ENNEBECK pour Givrés d’orange

 SUPERQUINQUIN

En janvier 2015, une poignée de Lilloises et Lillois a décidé de créer à Lille un « supermarché coopératif et participatif ».

Sur le modèle de Park Slope Food Coop à New-York, qui fonctionne depuis plus de 40 ans, et à la suite de La Louve à Paris, le magasin lillois est l’un des tout premiers de France. Son nom évoque à la fois un grand magasin et le Nord : « Superquinquin », et un slogan qui résume son état d’esprit : « le supermarché dont tu es le héros ».

Une association, Les Amis de Superquinquin, a été créée pour réunir les personnes motivées par le projet et porter les démarches de création du supermarché.

Depuis juillet 2016, la société Coopérative Superquinquin est née. Elle fédère l’ensemble des sociétaires et anime le projet au quotidien.

 Superquinquin est une coopérative de consommateurs participative. Elle propose à ses membres l’accès à des produits de consommation courante (alimentation, hygiène, entretien – entre autres) de qualité et au meilleur prix, en favorisant les modes de production respectueux de l’Humain et de l’Environnement. Les produits vendus privilégient la qualité, le goût et la proximité. Chaque adhérent s’engage à consacrer 3h par mois de bénévolat pour le fonctionnement du supermarché. Le supermarché appartient à ses adhérents/clients, les décisions sont prises sur le mode 1 personne/1voix et les profits sont réinvestis ou dédiés à des projets d’intérêt général. Superquinquin est aussi un lieu d’échanges autour des enjeux alimentaires actuels, et crée du lien entre adhérents, habitants et producteurs.

 Moins d’un an après l’ouverture de son magasin (15 rue du Prieuré, à Lille-Fives – il a ouvert ses portes le 1er avril 2017), la coopérative Superquinquin a accueilli son 1000ème membre.

http://superquinquin.fr/

GIVRES D’ORANGES

Si nous étions italiens, nous serions un G.A.S., c’est-à-dire un Groupe d’Achat Solidaire, comme il en existe de très nombreux là-bas. Pour les français, nous sommes quelque chose comme une « AMAP européenne ». Nés en 2013, structurés en association loi 1901 (fiscalisée et sans subventions), nous comptons aujourd’hui environ 1000 adhérents, principalement sur la métropole lilloise. Nous organisons pour ceux-ci et 7 fois par an, des commandes groupées en circuit-court d’agrumes siciliens et de pâtes (principalement). Soit et par an, environ 100 tonnes d’agrumes et 12 tonnes de pâtes, tous bio.

Particularité : nous demandons à nos adhérents de « mettre la main à la pâte », en amont, en se regroupant pour passer leurs commandes et aussi chaque jour de livraison. Notre modèle logistique et économique requiert ainsi aujourd’hui environ 1000h de travail bénévole et 1000 h de travail rémunéré, partagé entre deux salariées à temps partiel.

Pour nous, la qualité des produits est aussi importante que leurs conditions de productions, que le mode de gouvernance des producteurs, etc.  Nous développons ainsi joyeusement une « autre économie » : économie du circuit-court et du « prix juste », économie de la confiance.

Nous sommes par ailleurs fédérés nationalement au sein de « l’Usine à GAS », qui rassemble l’ensemble des groupes français qui travaillent avec le groupement de producteurs siciliens Le Galline Felici (une dizaine de groupes des Hautes-Alpes à Paris). Et à propos des Galline Felici, ne manquez pas le très beau « Nul homme n’est une île » de Dominique Marchais, sorti le 4 avril : toute sa première partie leur est consacrée !

https://givresdoranges.fr/

Horaires : 12h15-14h00

Lieux : Magasin Super Quinquin, 15 rue du Prieuré à Lille-Fives

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 18 mai à 8h00.

Casse-croûte du vendredi 20 avril 2018 12H15-14H

Le Lien à Mons-en-Barœul

Maison des projets urbains

Avec Véronique DUBRULLE Adjointe au Maire Rénovation Urbaine, Logement, Cadre de vie
Marc TOUTIN Adjoint au Maire Développement durable – équipements publics
Ludovic BROQUART Directeur de la programmation du LIEN

image001

Il en est des villes comme de chacun d’entre nous, elles changent avec le temps, elles s’adaptent aux besoins, à l’évolution des modes de vie, aux événements… Pour accompagner ces transitions successives, Mons-en-Barœul place au cœur de son projet de développement la relation entre les habitants et leur ville ; les habitants et leur ville qui change.

Le fait urbain monsois (création à la fin des années 60 de la plus importante « ZUP » au Nord de Paris et plus récemment sa mutation en écoquartier…) est un élément singulier, à promouvoir et à partager. Il constitue, pour les acteurs de la ville, un bel exemple voire une source d’inspirations. LE LIEN porte cette vision sur la ville en train de se faire sous le double prisme de « Mons au Monde ». Ici, les partages d’expériences, de savoir-faire et de savoir-vivre en ville s’émancipent des frontières et des périmètres parce qu’imaginer, concevoir et partager la ville à venir nécessite, plus que tout, d’ouvrir plus grand le champ des possibles, de s’émanciper des frontières, de toutes les frontières géographiques, fonctionnelles, culturelles… pour parcourir la ville, toutes les villes (du village à la métropole) en partant grâce à de nombreux partenariats, des expositions, des ateliers, des visites, des tables-rondes… à la découverte de nouvelles expériences-de-villes, de nouveaux modes de vie.

LE LIEN, antenne régionale de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, est implanté au cœur d’un territoire qui est lui-même le témoin d’une certaine histoire urbaine française.

Du village à la ville, de la ZUP à l’écoquartier, de l’écoquartier à la ville durable… voilà en quelques mots résumé l’évolution du territoire monsois qui est actuellement à la croisée de deux ambitieux programmes de rénovation urbaine dont les principaux objectifs sont repris ci-après :

[2007 – 2016]

. réinventer la ville autour d’une centralité dynamique et agréable

– repenser l’espace public

– conforter et valoriser les atouts du quartier : densité, espaces paysagers remarquables, accessibilité…

. améliorer sensiblement et durablement le cadre et la qualité de vi(ll)e

– exigences architecturale et environnementale

– 200 millions d’euros de travaux

 . impliquer les Monsois dans la mise en œuvre de leur cadre de vi(ll)e

– 200 réunions publiques

[2018 – 2026]

. poursuivre la nécessaire et ambitieuse mutation du Nouveau Mons

 . améliorer encore l’offre de logements

– réhabiliter / diversifier

 . développer l’attractivité de la Place et de l’Esplanade de l’Europe

– animations, commerces, services

 . faire des équipements publics les moteurs d’un nouveau mode de vi(ll)e

– écoresponsables et structurants à l’échelle du quartier

 Horaires : 12h15-14h00

Lieux : Le lien 4 place de l’Europe (à la croisée de l’Esplanade de l’Europe et de l’avenue-parc Sangnier à Mons-en-Barœul) – Métro 2 arrêt Mairie de Mons.

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 20 avril à 8h00.

Casse-croûte du vendredi 30 mars 2018 12h15-14h

Roubaix en transition et la ferme urbaine circulaire du Trichon

Avec Vincent Boutry, président de l’Université Populaire et Citoyenne de Roubaix

   A Roubaix, dans le prolongement de la mobilisation citoyenne du Collectif de l’Union (2006-2014) face au projet d’aménagement de l’écoquartier de l’Union, l’Université Populaire et Citoyenne lance un mouvement « Roubaix en transition » début 2016.  http://upc-roubaix.org/

image002

A partir d’une vie associative renouvelée et associant la coopérative Baraka http://www.cooperativebaraka.fr/ se constitue un terrain d’expérimentations sur la reconversion des friches Nollet 9000m2 et Crouy (ex-LEA) 6500m2. Les projets Paysans urbains du Trichon, Minus Farm, Micro brasseurs, Habitat Ecologique Partagé, achats groupés « El cagette », cuisine « La Marmite », Maison du vélo… s’assemblent petit à petit. L’UPC, soutenue par l’ADEME et « Les anges Gardins » porteur d’un FIDESS (Fonds d’Investissement pour le Développement de l’Entreprenariat Social et Solidaire) lance une étude de faisabilité du projet global dénommé « ferme urbaine circulaire du Trichon ». Un partenariat avec la Ville, la MEL, la SEM Ville Renouvelée, Partenord se construit dans un processus de co-production d’un modèle économique à la fois transitoire et durable.

Une recherche-action « transition et quartiers populaires » portée par l’UPC est en construction. L’enjeu est d’associer à la mise en place des expérimentations urbaines ci-dessus, un travail de mobilisation des habitants du quartier du Trichon. L’objectif est de rechercher comment renforcer une économie de l’entraide pour réduire les inégalités et renforcer la cohésion sociale. Des habitants – « médiateurs de la transition » engagent une formation avec Lille2 master de sciences politiques. Un forum « un printemps pour la transition » se prépare le 17 juin sur le site de la ferme urbaine du Trichon.

Le mouvement des « villes en transition » est parti d’Angleterre en 2005 pour s’étendre dans le monde à plus de 1 500 villes. Il a été fondé par un professeur de permaculture Rob Hopkins, auteur du « manuel de la transition » à partir de l’expérience de la petite ville de Totnes.  https://www.youtube.com/watch?v=18EfSfefDEk

A partir de la prise de conscience des conséquences du pic du pétrole et du dérèglement climatique, l’objectif est de créer des communautés locales plus fortes qui réalisent un travail d’imagination prospective des chocs à venir pour anticiper la construction d’actions de résilience locale individuelle et collective. Ces actions sont décrites en 12 étapes et peuvent s’organiser dans un plan de descente énergétique.

Pablo Servigne avec Raphael Stevens auteur en 2015 de « Comment tout peut s’effondrer »  réactualise les fondements des villes en transition

https://www.youtube.com/watch?v=dI2lOH7RbCo.

Face à la « grande accélération » et aux risques d’effondrement de nos sociétés, comment anticiper et construire dès maintenant des capacités de résilience locale, notamment en développant nos facultés d’entraide face à la violence ? Quelle transition opérer pour répondre aux interpellations internationales régulières sur l’état écologique de la planète (du GIEC au dernier appel de 15 000 scientifiques pour que l’humanité change radicalement de mode de vie ?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/11/14/environnement-le-cri-d-alarme_5214606_3232.html

Horaires : 12h15-14h00

Lieux : La Baraka – 20 rue Sébastopol – Roubaix.

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 30 mars à 8h00.

 

Assemblée Générale Ordinaire et Assemblée Générale Extraordinaire

Mercredi 28 mars 2018 – 12h30/14h30

 Au-delà du réseau d’acteurs constitué des 1400 membres de sa liste de diffusion, VivaCitéS Hauts-de-France est aussi une association à laquelle certains d’entre vous adhèrent.

Que vous soyez adhérents ou sympathisants de VivaCitéS Hauts-de-France, je vous invite à notre prochaine assemblée générale.

Il est possible d’adhérer par courrier ou sur place (bulletin ci-après et joint)

 Pour le Conseil d’administration

Béatrice Auxent

Présidente

 Assemblée Générale

Ordre du jour :

  • Rapport moral, rapport d’activités et rapport financier 2017.
  • Actions 2018 : casse-croûtes, balades urbaines, ateliers d’urbanité suite AMI, St Urbain…
  • Election au conseil d’administration (les candidatures devront être envoyées à beatrice.auxent@nordnet.fr avec une lettre de motivation avant le 27 mars 8h00. Condition : être à jour de ses cotisations)

 Assemblée Générale Extraordinaire

Ordre du jour :

  • Modification des statuts de l’association : toilettage.

 Horaire : 12h30-14h30

 Lieu : MRES.

PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 28 mars à 8h00.

adhésion 2018

Balade urbaine du samedi 24 mars 2018

L’aménagement de l’île Folien à Valenciennes

« de la friche industrielle au démonstrateur Energies »

Proposée par et en présence de Bruno TIRMANT Voies Navigables de France.

 L’aménagement de l’île Folien repose sur  4 axes :

– une démarche inscrite dans le territoire à différentes échelles  à la fois en termes d’urbanisme et de valorisation énergétique.

– un assemblage de différentes maitrises d’ouvrage qui concourent à la réalisation d’un projet qui dépasse  le strict  périmètre de l’île Folien.

– un projet à Zéro CO² local visant une grande sobriété énergétique globale.

– un projet ouvert aux développements futurs de plans énergie et mobilité avec le quartier, la ville et l’agglomération.

Le projet consiste à réhabiliter un ancien site industriel de 5,2 hectares en créant un quartier mixte socialement et fonctionnellement de près de 400 logements, une résidence-services, des commerces, des bureaux,

Les premières bases politiques datent de 2008, les premières démolitions sur l’île datent de 2017, la première tranche de logements est en commercialisation pour une fin de chantier prévue en 2020. Le reste suivra dans les 10 années à venir.

unnamed

 Le site et son environnement

L’île Folien est située en continuité immédiate du cœur de la ville de Valenciennes. Le territoire est en pleine mutation : réalisation de la ZAC de l’Escaut portée par la Communauté d’Agglomération de Valenciennes Métropole-CAVM (Plateau numérique, Palais des Congrès) et requalification du Faubourg de Lille.

 Le consortium

Le projet a été élaboré de manière partenariale  avec les collectivités (ville de Valenciennes et CAVM), les propriétaires du foncier (SOFILO-foncière d’EDF et Voies Navigables de France), regroupés dans une société d’aménagement la SAS Ile Folien et le groupe EDF pour ce qui concerne le volet énergétique, groupement auquel a été associé, pour une recherche particulière, l’ENSAM de Lille et l’Université de  Lille 1.

 Une conception partenariale

Le projet  a été conçu de manière très étroite  avec la ville de Valenciennes et la CAVM sous la forme de Workshops : les « Jeudis de Folien » réunis une fois par mois pendant plus de 4 ans. Cette co-conception a permis de prendre en compte les enjeux urbains, sociaux et économiques des collectivités. Ce partenariat s’est concrétisé avec la signature d’un Projet Urbain Partenarial (PUP) avec la ville de Valenciennes, l’accord par délibération de la mise en place d’une boucle d’eau tempérée et la réalisation d’un éco-port fluvial  par la CAVM.

 Les défis

Ce nouveau quartier n’émettra pas de gaz à effet de serre : il sera à Zéro CO² local. Le projet énergétique du quartier est basé sur l’assemblage de différentes démarches dans une  logique de valorisation maximale de la ressource locale, de réduction globale de la consommation électrique et de décarbonatation maximale.

Il faut souligner que  des synergies ont été trouvées à propos des systèmes énergétiques locaux développés sur l’Ile Folien et le Parc des Rives de l’Escaut, aménagé par la CAVM. Cette vision partagée d’une politique énergétique locale sera prolongée en intégrant aux réflexions communes, le quartier du Faubourg de Lille qui fait l’objet d’une opération de rénovation urbaine dans le cadre de l’ANRU 2.

 Démonstrateur d’efficacité énergétique au sein d’un projet de ville durable et attractive

Si cet objectif fait l’objet d’un consensus très large, les méthodes pour y parvenir et plus encore les exemples de mise en œuvre font cruellement défaut. Conscient de son rôle en tant que premier énergéticien en France, EDF a choisi d’apporter sa contribution. Celle-ci peut se décliner ainsi : placer l’énergie au cœur de la conception du quartier, anticiper les usages, informer et sensibiliser les habitants et les usagers, optimiser les systèmes énergétiques et leur pilotage

L’île Folien, démonstrateur de la Troisième Révolution Industrielle

Le  projet Folien a été retenu dans la démarche mise en place dès 2012 par la Région Nord Pas de Calais Picardie : la Troisième Révolution Industrielle (TRI) impulsé par  Jérémy RIFKIN.

Fondée sur une combinaison de l’utilisation des énergies renouvelables et des technologies internet, la Troisième Révolution Industrielle, nouveau modèle d’économie et de résilience territoriale sur le Nord Pas-de-Calais Picardie propose de réinventer notre manière de consommer, de produire, de stocker, de distribuer l’énergie, les biens et les services, d’habiter, d’apprendre et  de nous déplacer.

L’efficacité énergétique est une composante essentielle de la TRI et 5 piliers de la TRI font l’objet d’une mise en œuvre concrète. A titre d’exemple, nous pouvons citer : le pilier 1 « Energies renouvelables distribuées », illustrée par la création d’une boucle géothermique ; le pilier 4 « Réseaux intelligents », illustré par le  pilotage de la courbe de charge des consommations d’électricité de l’île Folien (pompes à chaleur pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire et des consommations spécifiques des logements) et de la  gestion de la production d’électricité d’origine hydraulique ; le pilier 5 « Innovation de la mobilité », illustré par la promotion des déplacements doux (marche, vélo, électro-mobilité) et la mise en œuvre de service de mobilité électrique

Les dispositifs d’évaluation et de reporting

Les  partenaires ont décidé de transcrire leurs ambitions en rédigeant un Référentiel de Développement Durable (document achevé en 2012). Ce référentiel a vocation à vivre tout au long du déroulement du projet.  Il s’appuie sur un pilotage partenarial et s’évalue dans le temps.

En conséquence, la maîtrise d’ouvrage réunit et réunira un comité de pilotage, pour la durée de l’aménagement de l’Île Folien, qui comprend la maîtrise d’ouvrage (société d’aménagement) et ses partenaires : VNF et EDF, la Ville de Valenciennes, la CAVM,  les représentants des intercommunalités en charge des compétences « transports » et« déchets », la maîtrise d’œuvre et ses partenaires techniques et les autres intervenants techniques missionnés par la maîtrise d’ouvrage.

L’objectif principal de ce comité de pilotage est de suivre la réalisation des engagements pris dans ce référentiel et de définir si nécessaires les adaptations au projet et de développements futurs. Il a par ailleurs vocation à partager et mutualiser l’ensemble des informations relatives au déroulement de ce projet, à valider collégialement les nouvelles orientations stratégiques prises et à suivre les études techniques et économiques aux différentes étapes d’élaboration du projet.

Le futur

Les développements futurs du projet porteront  sur la question de l’efficacité énergétique et sur le déploiement du numérique sur l’île avec le plateau numérique de la ZAC de l’Escaut, d’autres sujets, comme le rôle que peut jouer  un équipement public tel que le Port de plaisance pour l’animation d’un  quartier,  pourraient aussi être engagés.

https://www.youtube.com/watch?v=fRcPgdPBGkE

 Cette balade urbaine a été préparée par Loïc Aubrée, administrateur de VivaCitéS Hauts-de-France

Horaires, lieu de RV et programme :

–    Accueil à 9H30, à l’Unité Territoriale d’Itinéraires de Voies Navigables de France (160 Rue du Chauffour à Valenciennes).

–      9H30-10H : présentation en salle du projet

–      10H : début de la balade urbaine par les rives de l’Escaut (plateau numérique, faubourg de Lille et Ile Folien).

–      12H : retour à l’UTI de VNF

 Transport :

–          Un train arrive à 9h16 en gare de Valenciennes (départ de Lille à 8h35). Tout se fait à pied sur place. Retour 12h30 (arrivée à Lille 13h21). Compter 15 minutes entre gare et l’UTI VNF (voir plan ci-dessous).

–          Covoiturage : vous pouvez vous manifester en tant que covoiturant ou covoituré auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 22 mars 8h00.

 PAF : gratuit. Inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr souhaitée avant le 22 mars à 8h00.

Casse-croûte du vendredi 23 février 12h15-14h

Axe Culture, un « think tank citoyen » pour alimenter le débat public

Par Thomas Werquin, président.

L’ambition de l’association Axe Culture est d’alimenter le débat public sur la métropole lilloise et sur des sujets aussi divers que les politiques culturelles, l’aménagement du territoire, son développement économique et commercial, son image ou encore sa gouvernance.

Pour mener à bien cette mission plusieurs démarches sont menées.

Des concours d’idées qui permettent à des étudiants ou jeunes professionnels en architecture de travailler sur un territoire qui semble devoir évoluer « en mieux ». Par exemple : le Grand Boulevard qui relie Lille à Roubaix et Tourcoing puis l’Avenue du Peuple Belge à Lille, deux territoires indignes d’une métropole ambitieuse.

Des réunions débats avec les habitants sur le thème de « quel territoire souhaitons-nous ? ». C’est à partir d’un bref diagnostic territorial d’une rue, d’une place ou d’un secteur qu’il est proposé aux habitants de réfléchir aux problématiques qu’ils vivent et aux solutions qui pourraient être apportées. C’est cette démarche a été développée récemment avec les habitants sur la Place du Maréchal Leclerc à Lille sur le thème : « comment refaire de la place du Maréchal Leclerc une place ? ».

Des notes thématiques qui ont pour ambition d’éclairer le débat public. Basé sur la conviction que les « bons diagnostics font les bonnes politiques », des données concernant l’évolution de l’emploi, de la couverture médiatique ou encore de la démographie sont régulièrement diffusées.

Des avis sur les politiques menées à l’échelle locale et sur les enquêtes publiques en cours : futur Palais de Justice, nouveau siège de la MEL, projet de tour dans le quartier Vauban, etc. Il s’agit à chaque fois de donner un regard d’habitant mais aussi d’expert.

Enfin, avec les commerçants, un « Livre Blanc du commerce local de la métropole lilloise » a été lancé. Dans un contexte de forte fragilisation du commerce des quartiers et des centres villes, à partir de l’expertise des acteurs locaux, il s’agit de faire émerger des propositions concrètes à partir d’éléments de diagnostic pour que notre territoire conserve ce commerce local, indispensable à sa vitalité et son attractivité.

Ajoutons que trois grands principes guident la réflexion :

1/ Le développement durable du territoire

2/ Le respect d’autrui

3/ La confiance accordée à chaque individu

Horaires : 12h15-14h00

Lieux : Université Catholique de Lille dans les locaux de la Maison des chercheurs (RS 572), 60 bis rue du Port au 5ème étage. QRcode fourni sur inscription au casse-croûte.

Casse-Croûte Créatif du vendredi 9 février 12H15-14H

Vers une Biennale européenne de cartographie         participative en Région

Par Interphaz et VivaCitéS HdF

Les cartes participatives, sensibles et numériques sont de plus en plus utilisées comme outils de représentation de notre espace, de notre environnement.

Outre une volonté de faire parler chacun sur ses pratiques et usages de la ville, elles participent à une autre manière de penser la ville, dans laquelle chacun peut faire valoir son expertise d’usage.

Pour valoriser la créativité de notre territoire en la matière, pour donner à voir des nouveaux outils et amener à penser de nouvelles représentations, Interphaz et VivaCitéS vous invitent à réfléchir à l’idée d’impulser une Biennale de cartographie.

En prévision de Lille Capitale Mondiale du Design, nous souhaitons impulser un premier temps fin 2018 pour créer une édition pilote de cette Biennale originale. Car représenter par une carte c’est donner à voir… alors venez nombreux réfléchir à une facette originale pour faire de cet événement un temps fort collectif et créatif.

Horaires : 12h15-14h00

Lieux : MRES

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 9 février à 8h00.

Casse-croûte du vendredi 19 janvier 12H15 -14H

Showroom Réseau de Transport d’Electricité (RTE)

 Plongez au cœur du système électrique de

 demain

Capture

IMG_5581

RTE, Réseau de Transport d’Électricité, est une entreprise de service. Sa mission fondamentale est d’assurer à tous ses clients l’accès à une alimentation électrique économique et sûre. RTE connecte ses clients par une infrastructure adaptée et leur fournit outils et services qui leur permettent d’en tirer parti pour répondre à leurs besoins, dans un souci d’efficacité économique, de respect de l’environnement et de sécurité d’approvisionnement en énergie.

À cet effet, RTE exploite, maintient et développe le réseau à haute et très haute tension. Il est le garant du bon fonctionnement et de la sûreté du système électrique. RTE achemine l’électricité entre les fournisseurs d’électricité (français et européens) et les consommateurs, qu’ils soient distributeurs d’électricité ou industriels directement raccordés au réseau de transport. 105 000 km de lignes comprises entre 63 000 et 400 000 volts et 50 lignes transfrontalières connectent le réseau français à 33 pays européens, offrant ainsi des opportunités d’échanges d’électricité importants pour l’optimisation économique du système électrique. RTE emploie 8 500 salariés.

Le showroom RTE de Lille est le premier espace dédié aux réseaux éIMG_5585lectriques nouvelle génération. L’enjeu est d’illustrer l’avenir et d’inciter à changer les comportements : « Quels sont les défis à relever, aujourd’hui et demain ? De quoi sera fait le réseau électrique du futur ? ». Il propose un espace multimédia high-tech et présente de façon concrète et interactive :

  • les technologies et solutions performantes déployées par RTE,
  • les projets de recherche en cours en lien avec les enjeux du système électrique (transition énergétique, intégration des énergies renouvelables, achèvement d’un marché européen unique, utilisation des SmartGrids, etc.).

Bien plus qu’une simple vitrine, RTE propose, une immersion au cœur des réseaux électriques nouvelle génération. Plus de 110 sujets et 600 documents numériques sont à découvrir avec les conférenciers.

Le choix de RTE de localiser son showroom lillois sur le site d’Euratechnologies n’est pas le fait du hasard. Ce parc d’activités regroupe et fédère des acteurs du monde de la recherche, de l’enseignement supérieur et des acteurs économiques dans le domaine des TIC (startups, TPE, PME, grandes entreprises françaises et étrangères).

Ce centre de l’innovation est essentiellement ouvert aux clients, aux partenaires, aux universitaires, aux scolaires, aux institutionnels… Ponctuellement, il s’ouvre au grand public.

Pour en savoir plus : http://www.rte-france.com/sites/default/files/brochure_rte-showrroom-lille.pdf

Horaires : 12h15-14h00

Lieux : SHOWROOM RTE 165 avenue de Bretagne 59 000 Lille

Métro Canteleu ou Bois Blancs

 PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 19  janvier à 8h00.

Surprise de la Saint Urbain 19 décembre 18h00/20h30

BIODIVERSITE ET POLLUTION LUMINEUSE, VERS LE CHEMIN DE LA CONCILIATION

Par Michel MARTINO, naturaliste

En compagnie d’Alain GRISVAL, éclairagiste

unnamed

Découverte autour d’une balade nocturne, de l’expérience inédite en cours, de la mise en application du projet “Luciole” (LUmière CItadine Optimisée pour L’Environnement) sur le site et abords de la citadelle Vauban.

L’installation  d’un système d’éclairage public  innovant  visant à  préserver l’habitat naturel notamment des chauves-souris et des papillons de nuit, serait  une piste pour nous apporter un éclairage nouveau dans les enjeux de conservation et de reconquête  de la faune nocturne.

Au travers d’un parcours en frange et au sein de la citadelle,  ce site, traversé par un corridor alluvial d’importance régionale, la Deûle, constitue le  principal réservoir de biodiversité de la ville.

Depuis 2001, un creuset d’études, d’expertises et de mesures existent en faveur de la gestion écologique des espaces verts.

La mise en œuvre de cette démarche sera l’occasion, d’aborder les thèmes autour de la biodiversité urbaine, de la notion et conséquences  de la pollution lumineuse ; les enjeux et dynamique de conservation des espèces cibles  et de leurs habitats,  menés par la ville de Lille.

Une sortie éclairante et naturaliste.

 Balade proposée et préparée par Francis Lambert avec la complicité de Yohan TISON et du Service Éclairage public de la ville de Lille.

 Horaires et lieux :

RV et Départ 18h00 Salle de réunion du Service Parcs et jardins de la Ville de Lille, 1 rue d’Armentières (près de la Deûle et derrière le Jardin Vauban).

 Arrivée vers 20h00 hall Robert Schumann Facultés Catholiques de Lille, 58 Rue du Port, Lille (don

PAF : gratuit inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 19 décembre à 8h00.

Prévoir des vêtements chauds et chaussures adéquates

Casse-croûte du vendredi 1 Décembre 12H15 -14H

L’aventure Saint-Louis… et au-delà.

Par Silvany Hoarau fondateur du projet

En présence de Caroline Bera, trésorière du FARLAB et un représentant de l’association « Les Sens et l’Essence du lieu »

 En 2009, le bâtiment de l’ancienne église Saint-Louis du quadonner tort. » – L’express 16/08/17

Le moteur de ce projet de reconversion de l’ancienne église Saint-Louis est la conservation du patrimoine. Silvany Hoarau se dértier de l’Epidème à Tourcoing est menacée de démolition. Silvany Hoarau, Compagnon du Devoir, couvreur-charpentier, décide de la sauver. A l’aide de son entreprise ToitSÛR, aujourd’hui voisine de l’ancienne église, il réalise les travaux de premiers secours. Propriétaire des lieux, il y aménage alors ses appartements qui deviennent aussi, des lieux ouverts « aux gens de passage » à Saint-Louis. Actuellement, ils servent à accueillir des résidences d’artistes.

Ensuite Silvany Hoarau imagine les lieux comme espace de partage et de rencontre, et de transmission du patrimoine. Pour cela, l’association Les Sens et l’Essence du lieu se met en place dans le but de faire de l’ancienne église un lieu culturel ouvert sur le quartier grâce à la mise en place d’un chantier école qui permettra la rénovation de la nef. Celui-ci est composé de jeunes en insertion qui réapprennent un métier, des savoir-faire : c’est le projet VERTICALE. Les Sens et l’Essence du Lieu a aussi comme mission principale, de programmer des évènements culturels au sein de l’ancienne église en partenariat avec le Centre Social Boilly, voisin de l’église.

Depuis peu, un café culturel a été aménagé à Saint Louis, permettant de développer cette mission et de faire revivre le lieu tout en dynamisant le territoire et en favorisant le développement des cultures artistiques, musicales, innovantes, sociales….

« Voici un projet qui fait l’unanimité. La conviction de Silvany Hoarau ? Une église doit rester un lieu de sociabilité, ouvert à tous. On n’a trouvé personne pour lui

finit comme un « passeur du patrimoine ». Grâce aux actions menées l’édifice est sauvé, valorisé.

Avec le FAR LAB, le projet Saint Louis dispose d’un outil innovant permettant de s’immerger dans le lieu achevé. Des lunettes spéciales récréent une réalité virtuelle pour s’imaginer dans « le futur Saint Louis ». Un outil que le FARLAB espère utiliser pour les projets de Saint Gérard à Wattrelos et de Saint Denis dans la Somme. Pour ces derniers un partenariat avec l’école d’architecture de Lille (ENSAP) a permis de réfléchir aux réhabilitations de ces édifices.

Pour les projets socioculturels de reconversion d’anciennes églises, un financement participatif est mis en place permettant ainsi à tous de participer à leur manière aux projets. Avec la vente de l’Ô Saint-Louis, la bière artisanale du lieu, ou encore les T-shirts et sacs édition PATRIMOINE, chaque bénéfice est entièrement reversé aux projets de rénovation.

 Horaires : 12h15-14h00

Lieux : Eglise Saint-Louis, Angle rue des 5 VOIES/rue de l’Epidème/rue Boilly, Tourcoing

PAF : 6 euros (pour les sandwichs) inscriptions auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 1er  décembre à 8h00.